Sur Dieu, la religion, la spiritualité, etc.

Selon mon ami philosophe, Roger Léger, si Einstein avait parlé français, il aurait écrit quelque chose comme ceci :

Tout ce que les êtres humains ont fait et pensé au cours de leur histoire a
toujours consisté à rechercher une réponse à leurs besoins les plus profonds et
un soulagement à leurs peines. On doit constamment avoir cela à l’esprit si l’on
veut comprendre les mouvements spirituels de l’humanité ainsi que leur
développement. Les émotions et les désirs sont la force qui a inspiré toutes les
réalisations et toutes les créations humaines, sous quelques formes élevées et
nobles qu’elles puissent se présenter à nous. Quels sont donc ces sentiments et
ces besoins qui ont conduit les êtres humains à leurs croyances et à leurs
pensées religieuses, dans le sens le plus fort du terme ?

Une réflexion sommaire suffira à montrer que plusieurs émotions différentes
sont à la source de l’expérience et de la pensée religieuses. La peur était pour
l’homme primitif à la base de sa démarche religieuse, la peur de la faim, des
bêtes sauvages, de la maladie, de la mort. Comme à cette époque la compréhension
des liens de causalité était peu développée, l’esprit humain créait des êtres
fictifs plus ou moins analogues à lui-même, et dont la volonté et les gestes
étaient sensés être à l’origine des expériences douloureuses de chacun. Les
hommes espéraient s’attirer les faveurs de ces êtres imaginaires par des rites
et des offrandes sacrificielles qui, selon une tradition transmise de
générations en générations, devaient les apaiser ou les mieux disposer à l’égard
d’un mortel.

C’est en ce sens que je parle d’une religion de la peur. Celle-ci, bien que
non créée de toute pièce par elle, a été à un degré important façonnée par une
caste de prêtres, qui s’est érigée en médiatrice entre le peuple et les êtres
qu’il craignait, et qui a assuré ainsi son hégémonie sur cette base. Souvent, un
chef ou un dirigeant, ou une classe privilégiée dont la position sociale était
assurée par d’autres facteurs, réunissaient les fonctions religieuses et
l’autorité politique afin de rendre cette dernière plus sûre; ou bien, encore,
les dirigeants politiques et la caste des prêtres faisaient cause commune pour
la défense de leurs intérêts

.

Les forces sociales sont une autre source de la cristallisation religieuse.
Les chefs de famille et les dirigeants de communautés plus grandes sont mortels
et faillibles. Le besoin de direction, d’amour et de support a poussé les hommes
à développer une conception morale et sociale de Dieu. C’est alors que le Dieu
Providence fait son apparition, un dieu qui protège, récompense et punit, un
dieu qui, selon les limites de la vison du croyant, aime et chérit avant tout la
vie de la tribu ou de la race humaine, ou même de la vie dans sa totalité; un
dieu consolateur des peines et des aspirations insatisfaites; celui qui reçoit
les âmes des morts. C’est ainsi que s’est formée la conception sociale et morale
de Dieu

.

Les écritures juives illustrent admirablement ce passage d’une religion basée
sur la peur à une religion basée sur la morale – un développement qui se
continue dans le Nouveau Testament. La religion de tous les peuples civilisés,
particulièrement les peuples d’Orient, est d’abord une religion morale. Le
passage d’une religion de la peur à une religion morale est un pas important
dans la vie des peuples. Mais que les religions primitives soient basées
uniquement sur la peur et les religions des peuples civilisés sur la seule
morale est un préjugé dont il faut se garder. La vérité est que toutes les
religions sont un amalgame des deux types de religion, avec cette
caractéristique cependant que la religion morale prédomine généralement au plus
haut niveau de la vie sociale.

Commun à tous ces types de religion est le caractère anthropomorphique de la
conception de Dieu. En général, seuls des individus exceptionnels et des
communautés aux senti- ments nobles et élevés se hissent au-dessus de cette
conception. Il y a donc ainsi un troisième stade de l’expérience religieuse qui
appartient à toutes les religions, quoiqu’on la trouve rarement dans une forme
pure : je l’appellerai le sentiment religieux cosmique. Il est très difficile de
l’expliquer à quiconque en est dépourvu, ne l’a jamais expérimenté, en
particulier parce qu’il n’y a pas de conception anthropomorphique de Dieu qui
lui est associée.

L’individu ressent la futilité des désirs et des buts humains à la vue de
l’ordre sublime et merveilleux qui se révèle à la fois dans la nature et dans le
monde de la pensée. L’existence individuelle lui apparaît comme une prison et il
désire voir et sentir l’univers comme un tout. Les premières manifestations du
sentiment religieux cosmique sont apparues tôt dans le développement du
sentiment religieux, dans plusieurs des psaumes de David, par exemple, et chez
quelques prophètes d’Israël. Le Bouddhisme, comme on peut le voir dans les
écrits admirables de Schopenhauer, contient une description encore plus profonde
et solide de cette vue des choses.

Les génies religieux de toutes les époques possèdent cet aspect du sentiment
religieux, qui ne connaît aucun dogme ni aucun dieu conçu à l’image de l’homme;
ce qui revient à dire qu’il ne peut y avoir d’Église dont les enseignements
autoritaires soient basés sur lui. C’est donc chez les hérétiques de chaque
époque que l’on trouve des êtres remplis de ce sentiment religieux élevé et qui
étaient souvent considérés par leurs contemporains comme des athées et
quelquefois comme des saints. Vus sous cet angle, des hommes comme Démocrite,
François d’Assise et Spinoza sont très près l’un de l’autre.

Comment le sentiment religieux cosmique peut-il être communiqué d’une
personne à une autre, s’il ne peut donner lieu à aucune notion bien précise de
Dieu ni à aucune théologie? Selon moi, c’est la fonction la plus importante de
l’art et de la science de susciter ce sentiment et de le garder vivant chez ceux
qui lui sont réceptifs.

Nous arrivons ainsi à une conception des relations de la science et de la
religion très différente de celle communément admise aujourd’hui. Si nous
adoptons une vue historique en cette matière, on est enclin à regarder la
science et la religion comme d’irréconciliables antagonistes, et cela pour une
raison bien évidente. Celui qui est totalement convaincu de l’universelle
validité de la loi de causalité ne peut un seul instant accepter l’idée d’un
être qui interfère dans le cours des choses de ce monde – pourvu qu’il prenne,
bien sûr, au sérieux l’hypothèse de la causalité. Il n’a que faire de la
religion de la peur et très peu de la religion morale et sociale. Un dieu qui
punit et récompense lui est incompréhensible pour la simple raison que les
actions des hommes sont déterminées par la nécessité à la fois externe et
interne, de telle sorte qu’aux yeux d’un dieu ainsi conçu il ne peut pas être
tenu responsable, pas plus que des objets inanimés ne sont responsables des
mouvements qu’ils subissent. La science a donc été accusée de détruire la
morale, mais l’accusation est injuste et non fondée. Le comportement éthique
d’un homme devrait être efficacement basé sur la compassion, l’éducation et sur
les liens et les besoins sociaux; aucune base religieuse n’est nécessaire.
L’être humain serait dans une bien piètre situation s’il était obligé d’agir
contraint par la peur d’une punition ou l’espoir d’une récompense après la
mort.

Il est ainsi très facile de comprendre pourquoi les religions ont toujours combattu la science et persécuté ses défenseurs. Par contre, je maintiens qu’à la base de la recherche scientifique le sentiment religieux cosmique est la motivation la plus forte et la plus noble qui soit. Seuls ceux qui prennent conscience des efforts immenses nécessaires et, par dessus tout, de la dévotion profonde sans laquelle le travail accompli dans la recherche fondamentale en science théorique ne peut être fait sont capables de saisir la force de l’émotion par laquelle un tel travail, aussi éloigné qu’il soit des réalités immédiates de la vie, peut se faire et se poursuivre. Quelle profonde conviction de la rationalité de l’univers et quel désir de comprendre! Ne serait-ce que d’un mince reflet de l’intelligence se révélant dans ce monde Kepler et Newton ont dû avoir conscience qui leur permit de passer des années en un labeur solitaire afin de déchiffrer les principes de la mécanique céleste! Ceux dont la connaissance de la recherche scientifique provient uniquement de ses résultats pratiques développent facilement une conception totalement erronée de l’esprit des hommes qui, entourés d’un monde sceptique, ont montré la voie aux âmes sœurs éparpillées de par le monde et à travers les siècles. Seul celui qui a voué sa vie à des buts similaires peut avoir une vive conscience de ce qui a inspiré ces hommes et leur a donné la force de demeurer fidèles à leur mission malgré de nombreux échecs. C’est le sentiment religieux cosmique qui donne à l’homme une telle force. Un contemporain a dit, non sans raison, que dans cet âge matérialiste qui est le nôtre les vrais chercheurs scientifiques sont les seuls qui soient profondément religieux.

Posted in Les médiums : de la supercherie! | Leave a comment

Les médiums : de la supercherie!

Dure semaine pour Rencontres paranormales

23 octobre 2011 Dany Plouffe Laisser un commentaire Voir les commentaires

Bien avant que l’émission Rencontres paranormales soit mise en onde, les critiques envers celle-ci étaient déjà sévères (lire la chronique de Patrick Lagacé). On prévoyait déjà un certain manque de rigueur et de sérieux. Les critiques se sont généralisées avec le temps, devenant présentes dans de nombreux médias. Ces critiques continuent ces jours-ci malgré que l’émission soit terminée depuis quelques mois.

La dernière semaine fut particulièrement éprouvante pour l’émission en ce qui concerne les critiques. En effet, la chronique d’Hugo Dumas du 18 octobre dernier a permis à la population d’être informée du changement de ton de TVA par rapport à son émission Rencontres paranormales suite à la plainte déposée au CCNR (lire aussi mon article précédent). Alors que la chaîne TVA prétendait initialement que l’émission présentait des contacts réels avec l’au-delà (lire le communiqué de presse), elle a dû corriger le tir en affirmant que ce n’était que du « pur divertissement » et qu’elle n’avait aucune prétention quant à la nature paranormale de ce qui était présenté. La chaîne ne pouvait maintenant que s’engager à dire que les images n’avaient pas été modifiées lors du montage. Maintenant, la population est au courant.

La nouvelle fut reprise à plusieurs endroits, dont sur le site de La Tribune, à Radio X (98,1FM), à CKOI Estrie (107,9FM), à l’émission de Paul Houde (98,5 FM), sur le blogue d’Infoman, et un peu partout sur les médias sociaux tels que Facebook et Twitter. Certains sont allées jusqu’à affirmer que c’était un très dur coup envers les responsables de l’émission (lire ici). En général, les réactions que j’ai pu entendre et lire se résumaient à : « On savait que ce n’était pas vraiment sérieux, mais TVA vient de le confirmer. »

Ainsi, après avoir reçu de nombreuses critiques de magiciens, de scientifiques, de chroniqueurs, d’animateurs télé et radio, et de nombreuses autres personnes, c’est maintenant la chaîne TVA qui, malgré elle, remet publiquement en doute la crédibilité des affirmations présentées dans l’émission. Du moins, elle ne veut plus affirmer qu’il y avait bel et bien des phénomènes paranormaux ou qu’il n’y avait aucune supercherie.

Les réactions suite à la diffusion de la réponse de TVA montrent à quel point l’émission a été mal présentée initialement. Il y a manifestement eu un problème dans la démarche des responsables. Avec la nouvelle position de TVA, l’avertissement devrait plutôt ressembler à ceci:

« Les images dont vous allez bientôt être témoins sont réelles au sens où elles n’ont pas été truquées suite au tournage. Cependant, nous ne pouvons pas vous assurer qu’il n’y a eu aucun trucage pour produire les effets observés. Ainsi, l’émission doit être regardée comme étant un pur divertissement. »

Mme Chantal Lacroix à Radio-Canada

La coproductrice de l’émission Chantal Lacroix était présente à l’émission Les enfants de la télé diffusée le 19 octobre dernier. Elle a commenté l’émission. Vous pouvez voir son entrevue dans la vidéo suivante.

.

Comme vous le verrez, le changement de ton est moins dramatique que celui de TVA. Cependant, elle ne défend plus son émission et ses principaux intéressés comme elle le faisait autrefois (voir l’article antérieur sur le sujet).

Le problème dans son discours est qu’elle me semble déconnectée des critiques qui sont faites envers son émission et sa démarche. D’abord, les critiques ne tentent pas de juger les gens pour leurs croyances, tel qu’expliqué dans une lettre ouverte adressée à Mme Lacroix. En fait, personne n’a défendu l’idée d’avoir une police des pensées et croyances. De l’autre côté, Mme Lacroix nous dit qu’elle ne voulait forcer personne à croire. Ceci est tout simplement vide de sens. En effet, aucune émission ne peut forcer des gens à croire. Même les émissions scientifiques ne forcent personne à « croire » ce qui est présenté. Personne n’est obligé de « croire » que la Terre est ronde. Même le régime qui dirige la Corée du Nord ne peut obliger personne à croire (malgré qu’il souhaite sûrement en avoir la possibilité). Ce point est tout simplement sans intérêt.

Les critiques s’intéressaient à l’aspect factuel. Et Mme Lacroix a affirmé que ce qui l’intéressait était de filmer les faits. Si on avait voulu faire une émission sur les croyances, on aurait demandé à des gens ce qu’ils croient, tout simplement.  Il n’y a aucune raison de mêler les croyances avec cette émission. Ce qui intéresse davantage bien des gens dans tout ça ce sont les faits, c’est de savoir s’il y a vraiment un phénomène paranormal ou non. Les responsables de l’émission auraient pu prendre différents moyens pour faire une vérification beaucoup plus approfondie avec des gens capables de détecter la supercherie.

Dans son discours, Mme Lacroix évite de parler de ses responsabilités. Elle ne peut pas nier qu’il existe des règles éthiques qui limitent ce qu’elle peut présenter à la télévision. Ses croyances n’ont aucun lien avec ces règles éthiques. Le CCNR ne tiendra assurément pas compte des croyances de Mme Lacroix pour faire son jugement. De plus demander aux gens de faire leur propre opinion ne libère aucunement des responsabilités (sinon n’importe quoi pourrait être mis à la télé, en demandant aux téléspectateurs de faire leur propre opinion).

Ainsi, Mme Lacroix ne défend plus autant la crédibilité de l’émission. Au lieu de défendre son émission, elle reproche plutôt aux critiques de décourager les gens à parler du paranormal en « pointant du doigt » ceux qui y croient. Si c’était le cas, je n’aurais jamais reçu de nombreux encouragements provenant de gens qui croient au paranormal, mais qui ont été dérangés par l’approche de Rencontres paranormales.

Conclusion

L’émission Rencontres paranormales vient encore de perdre des plumes en matière de crédibilité. Déjà critiquée de plusieurs fronts, l’émission est maintenant perçue par plusieurs comme n’étant même plus prise au sérieux par TVA. De plus, la coproductrice ne semble même pas tenter de défendre son émission autrement qu’en faisant appel au concept de croyance ou en accusant ses critiques de manque d’ouverture d’esprit. Or, les critiques concernent non pas les croyances, mais les faits et la démarche. Elle ne défend plus comme avant certaines affirmations faites dans son émission.

Dans toute cette histoire, il y a une personne qui pourrait facilement mettre fin à tout cela. TVA aurait pu ne pas avoir à revenir sur ses affirmations et du même s’assurer d’éviter un blâme. Mme Lacroix aurait pu ne pas être autant critiquée du point de vue médiatique. L’équipe Paracontacts aurait pu avoir une vraie crédibilité, pas seulement celle basée sur les croyances et les impressions. Les critiques auraient pu être défaits. Cependant, celui qui a le pouvoir de faire toute la différence ne semble tout simplement pas intéressé.

 

 

 

Tabler sur l’effet du réel

Mardi 18 octobre 2011 à 16 h 19 | Infoman | Pour me joindre

Commenter (3) »

recommander50

Ainsi donc, l’émission Rencontres paranormales ne serait rien d’autre que du pur divertissement. Il aura toutefois fallu que le physicien Dany Plouffe dépose une plainte au Conseil canadien des normes de la radiotélévision (CCNR) pour affirmations trompeuses avant qu’on adopte une approche, disons, plus réaliste (sans jeu de mots).

M. Plouffe trouvait que le message « ces phénomènes demeurent toutefois inexpliqués, à vous d’en tirer vos propres conclusions », présenté à chaque début d’émission, était inexact, puisque, dit-il, le médium Roger Mainville utilise des trucs simples pour faire bouger la table.

Ces trucs, vous avez d’ailleurs pu les voir à Infoman. Voyez ou revoyez cet extrait diffusé l’automne dernier.

 

 

Une letter ouverte à Mme Chantal Lacroix

Mme Chantal Lacroix était présente à l’émission Les enfants de la télé qui a été diffusée le 19 octobre dernier à Radio-Canada. Elle y a entre autres parlé de son émission Rencontres paranormales. Elle a affirmé trouver désolant que les détracteurs de son émission jugent les gens pour leurs croyances et manquent d’ouverture d’esprit. Afin que notre message soit mieux compris, nous lui avons écrit une lettre ouverte.

Voici la lettre ouverte à Mme Lacroix.

Voir l’émission en question (à partir de 0:40:45).

 

Défi de 1 million de dollars pour le médium de Rencontres paranormales

Dans le cadre de sa visite à Montréal pour une conférence, le jeudi  29 septembre 2011, le célèbre sceptique et magicien James Randi a lancé son défi d’un million de dollars au médium de Rencontres paranormales Roger Mainville. Si ce dernier réussit à faire bouger sa table sans utiliser un truc connu, il recevra alors un million de dollars. Le protocole de vérification serait établi entre Roger Mainville et la James Randi Educational Fondation, de façon bilatérale. Ce protocole vise à éviter la tricherie et à vérifier de façon objective s’il y a une manifestation non explicable de façon naturelle. Ensuite, la vérification serait réalisée par un groupe indépendant qui détermine s’il a été réussi ou non.

 

Concernant Roger Mainville, James Randi a affirmé :

« Nous mettons au défi M. Mainville de démontrer qu’une force surnaturelle quelconque agit sur la table lors de ses “séances”, et que la table n’est pas simplement manipulée » par lui ou les participants, a déclaré James Randi. « Ce qu’il fait est soit une démonstration spectaculaire de pouvoirs surnaturels ou sinon un truc très banal. Nous lui remettrons un million de dollars s’il peut prouver la présence d’une manifestation surnaturelle quelconque. »

 

Voici les détails de la conférence de James Randi:

Quand: Jeudi 29 septembre
Heure: 19h
Où: Salle Marcel-Pépin du Centre St-Pierre (1212 de la rue Panet)

Coût: 15$

 

Pour plus de détail sur le défi, vous pouvez lire le communiqué de presse accessible aux liens suivant.
Communiqué de presse: Défi d’un million de dollars  (français)

Press release: One million dollars challenge (english)

 

Rencontres paranormales: du « pur divertissement » selon TVA

16 août 2011 – TVA a répondu à la plainte envoyée au CCNR concernant l’émission Rencontres paranormales (lettres disponibles ici). Pour sa défense, TVA affirme que cette émission n’est qu’un pur divertissement, donc elle ne serait pas soumise au Code de déontologie de l’Association canadienne des radiodiffuseurs. TVA a du même coup signalé que l’avertissement était, selon le diffuseur, approprié.

Nous avons ainsi indiqué au CCNR lundi dernier (15 août 2011) que nous n’étions pas satisfaits de la réponse de TVA et nous avons demandé du même coup au CCNR de rendre une décision. Nous considérons que l’émission n’a jamais été présentée comme du « pur divertissement », au contraire. L’émission vise en fait à suivre une équipe d’enquête qui tente d’expliquer et d’analyser certains « mystères ».

De plus, nous avons été insatisfaits que TVA ne réponde pas à nos préoccupations concernant l’avertissement. Ce dernier affirmait, implicitement, que le médium ne manipulait pas la table et que les « entités » existaient bel et bien. De plus, il affirmait que les phénomènes étaient inexpliqués, et ce, sans avoir tenu compte de l’avis de scientifiques et magiciens. Ceux-ci avaient pourtant une explication à offrir.

Enfin, l’émission présentait un biais important en faveur de la véracité des pouvoirs du médium et n’offrait aucune vision alternative. Le sujet était de nature très controversée et aurait dû être traité avec grande prudence. L’article 7 du Code de déontologie de l’ACR, auquel est soumis TVA, affirme qu’il « incombe aux radiotélédiffuseurs de traiter avec justesse tous les sujets de nature à susciter la controverse. » Il est clair à notre avis que TVA n’a pas respecté ce code.

Notons que la plainte a été signée par plusieurs personnes dont le président de l’Association francophone pour le savoir (Acfas), Pierre Noreau, le président de l’Association des communicateurs scientifiques du Québec, Mathieu-Robert Sauvé, l’astronome et didacticien des sciences Pierre Chastenay, le directeur du Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal, Daniel Weinstock, le président des Sceptiques du Québec, Louis Dubé, et le physicien Dany Plouffe, qui a enquêté en détail sur l’émission Rencontres paranormales.

Pour plus de détails, vous pouvez lire les différentes lettres qui ont été impliquées dans les démarches. Les voici :

  • La plainte initiale (15 juin 2011)
  • La réponse de TVA (22 juillet 2011)
  • La demande de décision (15 août 2011)
  • Le communiqué de presse (15 août 2011)

 

Plainte auprès du CCNR

Dans le cadre de la campagne Cartes sur table, une plainte a été rédigée et signée par de nombreuses personnes. Cette plainte a été déposée au Conseil canadien des normes de la radiotélévision (CCNR), qui est un organisme d’autoréglementation qui inclut plusieurs diffuseurs, dont TVA.  Un des mandats du CCNR est de s’assurer que les membres respectent le Code de déontologie de l’Association canadienne des radiodiffuseurs (ACR).  Nous considérons que l’avertissement offert au début de l’émission Rencontres paranormales a violé les articles 6 et 17 dudit code.

Des gens de différents domaines, dont les sciences, l’éducation, la psychologie, la communication et de l’éthique, ont signé la plainte. Vous pouvez voir la copie de la plainte envoyée en cliquant ici. Vous pouvez aussi, si vous en avez envie, déposer votre plainte auprès du CCNR.

Aussi, un article dans le Devoir est paru le 17 juin à ce sujet.  Lisez l’article ici.

 

Message adressé aux responsables de Rencontres paranormales

Suite au retour de l’émission Rencontres paranormales et aux affirmations de Mme Lacroix, nous avons préparé une vidéo et une lettre. Suite à une plainte de TVA pour atteinte aux droits d’auteurs, nous avons refait une vidéo sans les extraits lui appartenant, même si selon nous, nous étions dans notre droit.

 

La campagne dans les médias

  • La campagne a fait la page couverture du Devoir le 7 avril dernier, dans l’article intitulé « Esprit (critique), es-tu là?» . Lisez l’article!
  • François Filiatrault, membre du groupe organisant la présente campagne et membre des Sceptiques du Québec était en entrevue à l’émission de Paul Arcand le 7 avril dernier. Écoutez l’entrevue!
  • Jean-Luc Mongrain a reçu le médium de Rencontres paranormales ainsi que le physicien Dany Plouffe, membre de la campagne, le 12 avril dernier. Regardez les entrevues!
  • Benoît Dutrizac a discuté avec le physicien Dany Plouffe sur les ondes du 98,5 FM le 19 avril 2011. Écoutez l’entrevue!
  • Un dossier sur le thème du paranormal est présent dans le numéro de juin-juillet 2011 du Québec Science. Certains membres de la campagne ont contribué à ce dossier.
  • Un article a été publié dans le journal Métro du 18 avril concernant la présente campagne. Lisez l’article!
  • Un texte d’opinion rédigé par un membre de la présente campagne a été publiée dans le journal Le Devoir du 11 avril 2011. Lisez le texte!
  • La campagne a été mentionnée dans un article sur Cyberpresse du 8 juin 2011. Cet article traitait du dernier congrès de l’Association des communicateurs scientifiques du Québec. Lisez l’article!

 

Bienvenue sur le site de la campagne Cartes sur table!

Bienvenue sur le site de la campagne Cartes sur table! Cette campagne est une initiative de citoyens et d’organismes qui désirent promouvoir l’esprit critique, en réaction à l’émission de TVA Rencontres paranormales. Cette émission nous fait remarquer le besoin de valoriser dans la société une approche sceptique et critique, au cœur de la démarche scientifique. Bien qu’amorcée en réaction à la table du médium de l’émission en question, ceci se veut un point de départ pour faire la promotion de l’esprit critique de façon plus générale. http://www.latable.ca/

Posted in Bienvenu | Leave a comment

La conscience et la connaissance

Il est intéressant de noter que la connaissance implique la différence. Qu’est-ce que ceci veut dire? Que pour connaître une chose, il faut connaître son contraire : le gain par la perte, le don par le refus, l’honneur par l’humiliation, les hauts de la vie par les bas, la vie par la mort, le succès par l’échec, la richesse par la pauvreté. La santé par la maladie, la liberté par la servitude. L’intellect repose sur des antinomies. Si la tension entre les contraires se relâche, la conscience disparaît. La monotonie rend inconscient. Celui qui fait toujours la même chose n’y fait plus attention. Il agit « machinalement » et finit par se perdre de vue.  Nous devenons conscients dès que nous avons plus de deux choses dans l’esprit. Si la conscience est occupée par une seule pensée, cette conscience équivaut à l’inconscient. Lorsque la conscience contient deux choses, nous devenons conscients de la conscience. La bifurcation sujet-objet est nécessaire pour nous rendre conscients de la conscience. Lorsque la conscience est occupée par une seule chose, elle se perd, c’est-à-dire que nous devenons inconscients de la « conscience ».

Cela se vérifie pour la conscience prise au sens de « connaissance », mais aussi pour la conscience « morale ». Nous ne nous sentirions plus heureux si nous étions condamnés à un bouleau monocorde, uniforme : Le bonheur signifie qu’il existe quelque chose qui ne conduit pas forcément au bonheur ou bien que le bonheur vient toujours accompagner de la peine. Il est relatif! Si tout arrivait tranquillement, de quelle utilité serait la vie? Vie signifie stimulation : la souffrance est une nécessité vitale. On parle de paix, de liberté absolue, mais si nous disposions de cette absolue liberté nous demanderions qu’elle soit limitée. La liberté absolue n’est pas un statut sous lequel nous pouvons vivre. Tant que nous sommes vivants, nous devons rencontrer quelque chose qui contredit notre principe de vie – c’est la vie, le devenir, c’est le monde!

L’éveil de la conscience (du Moi bouddhisme) implique l’étincelle qui vient du choix des antagonismes. C’est ainsi qu’il faut comprendre Héraclite qui écrit : « La guerre est père de toutes choses » (maintenant on dit plutôt « La nécessité est mère de l’invention. »)

Posted in Pensées | Leave a comment

Pensées du jour

Je ne suis pas seul. Je suis uni à tout ce qui est. Comme mon ordinateur a accès à Internet, je suis connecté à une source infinie d’informations, de soutien, de génie et d’amour. Comme mon ordinateur, j’y ai accès en regardant et en me connectant à l’intérieur de moi. Mais contrairement à mon ordinateur, aucune panne de courant ou circonstance m’empêche d’y accéder.

Je ne suis pas seul. Je suis uni à tout ce qui est.

??????

Je choisis attentivement les mots que j’utilise et je fais attention à ceux que je vois et entends. Je m’assure de choisir des mots positifs, constructifs et francs et esquive ceux qui ont une portée négative, dévalorisante et pessimiste. Les mots que l’on entend et dit ont une connexion avec nos croyances et c’est à partir de celles-ci que la création débute.

??????

J’accueille tout ce qui se présente à moi les bras ouverts, l’esprit libre, sans jugement, rempli d’amour et dans la joie puisqu’il est le résultat parfait pour moi. J’observe mes réactions intérieures et c’est là que je peux y changer les choses.

Le désir est le point de départ de tout accomplissement. Qu’est-ce que je veux vraiment? Je l’identifie et le désire ardemment. Le monde est rempli d’occasions que les rêveurs du passé n’ont jamais connues. Le point de départ est le désir ardent d’être et de faire, et d’être prêt à le recevoir.

Je fais confiance à mon guide intérieur, ma petite voix, celle qui chuchote les idées et les actions à suivre pour me diriger vers la réalisation de mes rêves et de la route à suivre. Elle diffère des autres voix et pensées par le bien-être qu’elle procure lorsqu’on l’écoute. Elle provient de la source d’amour infini en nous pour nous diriger vers cette connexion d’amour à notre cœur.

??????

Peu importe où je suis rendu dans ma vie, peu importe ce que j’ai fait, peu importe ce que les autres peuvent dire, je peux toujours renaître et devenir, maintenant ou un peu plus à chaque jour, la plus belle version de moi-même.

??????

Le capitaine du navire qui fait face aux écluses devant lui sait qu’à chaque niveau, l’eau sera versée dans chaque écluse pour élever le navire à la hauteur qui lui permettra de continuer à naviguer. Accueillons toutes les expériences, bonnes ou mauvaises, comme ce capitaine. Faisons confiance que les personnes, événements et actions arriveront au bon moment pour élever notre conscience et nous aider à continuer notre chemin dans la vie.

??????

Je me libère des rancoeurs, sentiments de culpabilités et expériences négatives comme on largue un sac de sable pour permettre à la montgolfière de prendre son envol; je me libère de ces lourdeurs dans l’amour et la gratitude.

??????

L’éveil, c’est l’humilité, c’est arrêter de prétendre être ceci ou cela, arrêter de prétendre être auteur, arrêter de prétendre diriger sa vie, se rendre compte que le courant des choses est là et se donner à ce courant sans vouloir diriger.

L’éveil, c’est la réalisation qu’il n’y a personne qui peut s’éveiller. On est dans un moment de totale humilité. Dire « Je suis éveillé » est factice. Cela ne veut rien dire.

??????

On croit souvent que le but est de se rendre à la destination, que nous vivrons le bonheur et la paix lorsque nous aurons ceci ou atteint cela. Mais le but est plutôt la route que nous prenons ici et maintenant. Le but est le plaisir, la joie et l’amour que nous ressentons sur le chemin vers cette destination. Le but est d’être heureux ici et maintenant.

Posted in Pensées | Leave a comment

Pharisien ou croyant?

Discussion avec mon « Vieux pêcheur »

(Lorsqu’on aime vraiment)

L’autre jour, mine de rien, nous avons jasé. Je lui disais comme je trouvais difficile d’arrêter mes pensées lorsque je voulais méditer. J’ai beau essayer, mes pensées vont ici et là, je pense toujours à atout ou rien, mais chose certaine, je PENSE TOUJOURS à quelque chose.

À brule pour point, il m’a alors demandé de choisir, dans ma tête, LA personne dont j’aimerais le plus passer une demi-heure avec. Cette personne pouvait être morte ou vivante, voire même Jésus Christ, si je voulais.

Et bien, le problème n’était pas de choisir une personne, c’était plutôt de n’en choisir qu’UNE ! Je sais que ma mère aurait dit la reine Élizabeth (du moins, je crois) ou le frère André. J’ai pensé à plusieurs personnes, puis j’ai décidé d’y aller le tout pour le tout : Jésus ! Je n’ai pu m’empêcher de le lui dire.

Puis, il m’a dit que e pouvais recevoir Jésus chez moi si je voulais.

Oh la la ! Là, j’ai immédiatement pensé au ménage, au linge que j’allais porter, etc. Mille choses me passaient par la tête.

Il a vu mon désarroi, et m’a dit que je pouvais prendre tout mon temps avant de la recevoir. Ceci me calma, car j’avais tellement de choses à faire. Je voulais que ça soit une rencontre avec aucun pépin.

Alors, il ma demandé si je croyais pouvoir passer la 1/2 heure avec Jésus sans avoir à me préoccuper d’autres choses.

J’étais certain de cela. Moi, 1/2 heure avec Jésus. Ah oui, je pouvais faire cela. RIEN ne viendrait me déranger.

C’est bien dit le Vieux pêcheur. Mais il y a un hic. Rappelle-toi que Jésus peut lire dans tes pensées. Il va savoir à qui ou à quoi tu penses. Et Il risque d’être déçu et offensé si tu es avec Lui et tu penses à autre chose.

Mais, il n’y a aucun problème là. Moi avec Jésus. Seul avec Lui. Jésus et moi pour 1/2 heure ! WOW ! Sois rassuré, je ne penserai à RIEN autre qu’à Lui, crois-moi.

Tu sais, lorsque je suis devenu amoureux de mon épouse, je ne pensais qu’à elle matin, midi et soir. Je ne pouvais pas me l’enlever de mon esprit. Lorsque j’étais avec elle, je pensais à elle, je l’écoutais très attentivement. Je peu d’assurer qu’à ce moment mes pensées ne vagabondaient pas. C’est cela l’AMOUR mon Vieux. Lorsqu’on aime quelqu’un on ne pense qu’à elle.

Tu es bien certain reprit-il que tu peux t’asseoir avec Jésus et ne penser qu’à Lui pour tout le 30 minutes sans que ta penser vagabonde ailleurs ?

Eh oui, mon Vieux. Organise-moi cette rencontre et je te garanti à 100 % que je ne penserai qu’à notre conversation et RIEN d’autre. Avec Jésus, je pourrais le faire pour des heures et des heures.

Parfait. Mais juste un autre petit détail dit-il.

Oui, et c’est quoi ? (Ici je pensais que mon Vieux voulait revenir sur sa promesse de m’organiser la rencontre)

Ne m’as-tu pas déjà dit que tu étais croyant ?

Oui, et puis ?

Mais si tu es croyant, ne sais-tu pas que Jésus est déjà avec toi, maintenant et en TOUT temps ?

Ici, j’avais le souffle coupé. Je voyais où il voulait en arriver. Je pensais à toutes ces fois où lorsque je disais prier, voire même à l’église, je pensais à mille autres choses qu’à Jésus. Et moi qui croyais aimer Jésus, qui croyais être croyant !

Je me sentais un peu comme ces Pharisiens ou comme on les appelle dans la Bible des tombeaux blanchis qui paraissent beaux de l’extérieur et qui, à l’intérieur, sont pleins de toutes sortes d’impuretés.

Prenant mon courage à 2 mains, j’ai décidé de poursuivre afin d’y voir vraiment clair.

Tu veux insinuer que je ne suis pas croyant, lui dis-je?

Je n’ai pas dit cela. C’est toi qui a dit que lorsque tu étais devenu amoureux que ton épouse, tu y pensais toujours. Et je présume que tu aurais fait n’importe quoi pour elle si elle te l’avait demandé ?

Oui, ça, c’est vrai.

Alors si tu aimes Jésus, pourquoi ne pas faire tout ce qu’il te demande ?

Mais ce n’est pas aussi facile que tu le crois.

D’accord dit-il. Alors, voyons un peu, ne te demande-t-il pas de l’aimer?

Oui, et je l’aime.

Tu dis l’aimer, mais tu ne peux même pas penser à Lui pendant quelques minutes sans que ta pensée aille vagabonder ailleurs.

Oui lui dis-je. Voilà le problème. C’est ma pensée qui est le problème, pas moi.

Mais n’es-tu pas arrivé à la conclusion que s’Il était ici présent, tu pourrais ne penser qu’à Lui?

Oui, j’ai dit cela, mais il n’est pas ici.

Mais n’est-il pas écrit dans la Bible qu’Il est partout ? Comme tu dis être croyant, tu dois croire à cela ?

Là mon Vieux, tu marques un point.

Et le Vieux poursuivi en citant le passage de la Bible qui dit que je suis le « temple de Dieu”. Dons, dit-il, Dieu n’est pas seulement partout, ici avec nous, mais Il est à l’intérieur de toi.

Oui, mais comment le trouver ?

Qu’est-ce que Jésus a fait lorsqu’Il a voulu parler à son père? Il est allé prier. Il est même allé 40 jours seul au désert. Dans la Bible, on utilise toujours le mot prier, mais en réalité Jésus (et surtout nous) ne pouvons vraiment arriver à communier avec Dieu sans entrer en profonde méditation. Rappelle-toi que lorsqu’on dit que Jésus priait, Il préférait toujours s’éloigner des disciples et être seul. On ne peut vraiment entrer en profonde contemplation, en étant avec d’autres. À moins d’être bien entrainé.

– Oui, mais Lui savait prier, Il savait entrer en contemplation, en méditation, moi je n’y arrive pas.

– Que fais-tu si tu veux faire quelque chose et que tu ne peux pas? Prenons un exemple, que faire si tu veux devenir un bon nageur, un bon joueur de golf, etc.

– Là c’est simple, lui répondis-je. Je suivrais un cours pour apprendre.

– Et bien pourquoi ne pas suivre un cours pour savoir prier ?

– Est-ce qu’un tel cours existe lui demandai-je ?

– Oui, et c’est le seul moyen d’arriver à faire l’expérience de Dieu en toi. En entrant en contemplation, en méditation profonde, tu peux y arriver.

– Tu en es sûr ?

– Regarde tous les saints. En dit toujours qu’ils priaient. Mais en réalité, ils arrivaient à entrer en profonde méditation par le moyen de la prière. Et lorsqu’on y arrive, on fait l’expérience de Dieu en nous. Dans ces moments, on dit que la personne est tombée en extase. Différentes religions utilisent différents mots pour décrire cette même expérience. Pour résumé, Dieu est en nous et nous pouvons, si nous le voulons, arriver à en faire l’expérience.

– Et tu veux que je passe mon temps à méditer ? Mais c’est trop difficile et je n’ai pas le temps.

– C’est comme tu veux, mais ne vient pas me raconter que tu es croyant si tu ne veux pas faire cet effort. Tu sais, dans la vie, nous n’avons rien pour rien. Tu dis avoir la foi, mais tu veux passer ta vie à faire milles et autres choses que ce pour quoi Dieu t’a mis sur cette Terre. Oui, il est plus amusant d’aller jouer au golf, (tu remarqueras Doris qu’il n’a pas dit jouer au bridge ou faire de la généalogie, hi hi) au tennis, visiter ses amis, placoter, magasiner que de méditer. Mais prier par la méditation, et non pas dire qu’on prit est la seule raison d’y arriver. Il est à noter que l’Église a souvent eu des réticences à dire ces choses, car elle craignait que les gens la délaissent. Car vois-tu, si je peux arriver à faire l’expérience de Dieu par mes propres moyens, alors pourquoi l’Église ? Mais les grands saints qui y sont arrivés n’ont pas délaissé l’Église pour autant. Même Maître Eckhart est demeuré dans le giron de l’Église, en dépit que celle-ci ait voulu l’excommunier ! C’est une fausse crainte de la part de l’Église.

Posted in Religion | Leave a comment

Je ne savais pas…

  • Qu’est-ce qui fait qu’un fruit trop mûr pourrit les autres?

Tous les fruits qui continuent à mûrir une fois cueillie (dits climactériques) dégagent de l’éthylène, une hormone végétale responsable du processus de maturation de fruits de cette famille. Mélangez dans une corbeille des fruits climactériques  encore verts, comme la banane, l’avocat ou la tomate, avec une pomme bien mûre, par exemple. Cette dernière dégagera beaucoup d’éthylène, accélérant le processus de mûrissement des fruits qui l’entourent. Une maturation qui se traduit par ne accumulation des sucres et d’acides, une production d’arômes, un assouplissement de la peau et un changement de couleur.

En dessous de 4oC cependant, les effets de cette hormone sont plus lents. D’où l’intérêt de stocker fruits et légumes au réfrigérateur. Pour préserver leurs fruits, les distributeurs jouent directement sur la variation d’éthylène en introduisant dans leurs conteneurs du dioxyde de carbone (CO2) qui inhibe l’action de cette hormone. Avant d’injecteur ensuite de l’éthylène pour obtenir des fruits mûrs sur les étals. Ainsi, il est possible de vendre pendant l’été des pommes cueillies l’automne précédent. (SV)

  • Pourquoi l’homme ne sait-il pas nager d’instinct?

aa

  • Quelle force fait tourner les planètes sur elles-même?

Une force… qui

Posted in Questions -- réponses | Leave a comment

Bienvenu

Bienvenu à mon blogue.

Rappelez-vous que rien sur ce site ne provient de moi, car selon une source anonyme « chacune de nos pensées provient de l’extérieur, donc de quelqu’un d’autre. » Nous ne faisons qu’établir des liens entre des éléments déjà existants. Mais, cela peut quand même devenir intéressant!

Prendre note que j’aime bien la généalogie, et que vous pouvez visiter mon site au http://www.genealogie-acadienne.net/ et l’écriture http://leandremaillet.com/où vous trouverez des petites pensées du jour.

Bonne lecture

Léandre

Posted in Bienvenu | Leave a comment

L’amour et l’acceptation de soi

L’acceptation de soi est la clé de l’acceptation de l’autre, des épreuves, du bonheur, des souffrances, des passions… L’acceptation de soi est le préalable à l’amour.

Les institutions religieuses et la morale conventionnelle nous ont inculqué l’inverse : accepter leur « système » sans avoir à s’aimer soi-même. Les nouvelles tendances  en spiritualité, où les méthodes de développement personnel, préconisent, en matière d’amour et d’acceptation, de toujours commencer par soi-même : nous ne pouvons accepter l’autre, le comprendre, l’aimer, sans nous accepter nous-même, nous comprendre, nous aimer… Perspective qui dépasse largement les notions communes d’acceptation ou d’« estime de soi » pour une orientation transpersonnelle vers l’« estime de Soi ».

Posted in Pensées | 2 Comments